Parce que je recommence à sortir…

Depuis que j’ai arrêté de travailler, c’est-à-dire depuis que je revis, que je recommence à écrire sur ce blog, que je recommence à voir mes amis… Donc depuis une semaine, je ne m’étais pas vraiment une bonne grosse nuit de sortie avec alcool toute la nuit. Je restais sage, un verre ou deux pas plus. Mes amis commençaient à croire que j’avais arrêté l’alcool.
Et bien non ! Je bois, surtout hier soir, enfin soir, je devrais parler de nuit plutôt.
Parce que j’ai commencé par mater quelques épisodes de Desperates Housewives que j’avais en retard (3.19, 3.20 & 3.21 je crois) chez mon ex. Petite soirée tranquille qui aurait pu se terminer là, soit chez moi seul, soit chez lui…
Que nenni, en sortant j’ai enfourché un Vélib’, je suis descendu en ville. Pour un premier verre avec des amis sur Bastille. Je me sentais pas en forme, et je les ai abandonné pour enfourché un Vélib vers Chatelet en pensant prendre un metro ou un Noctilien vers chez moi. Je décline même une nuit de sexe avec un bo rebeu (R.) qui me harcèle pour que je passe mes nuits avec lui.
Et là, c’est le drame… je croise un ami qui ferme Le Kafé (donc il était à peu près 2 h, ce qui plutôt tôt) et on décide de se retrouver à l’Arbre à Palme à côté.
J’y suis avant lui, je discute avec Rémi, afin de connaître les derniers ragots du quartier, puis je m’installe seul au comptoir.
J’aime bien regardé la foule dans un bar, le manège des serveurs, des barmen, les tentatives d’accostage, les gens rentrer, sortir… J’aime ses mouvements.
Et je croise à plusieurs reprises le regard de ce rebeu mignon, qui se contorsionne pour me regarder 3 secondes. Il est avec un hétéro, qui me mate pour savoir si je mate son pote… puis vient vers moi avec une histoire à 2 balles (j’avais oublié que les hétéros étaient aussi lourd pour accoster !) mais qui me premet d’engager la conversion avec le rebeu.
Il est hôtesse de l’air, me raconte sa vie et ne me pose pratiquement aucune question sur moi.
Je suis torché et j’embrasse le cou et le début des seins de Rémi (c’est le surnom d’une fille…).
Là, je sens que c’est le moment de partir.
On part au même moment que le stewart et son pote, mais ce soir je n’aurait droit qu’à son numéro…
Pour rentrer, je me dit qu’un Vélib’ ne serait pas serieux et sur le chemin vers le noctilien, je rencontre un charmant philippin, j’adore son anglais, échange de tel et basta…
Je ne sais pas ce qui se passe mais je rencontre que des touristes (serait-ce l’été ?), il y a deux jours c’était un irakien d’Amsterdam.
Comme disait Sophie Calle « No sex last Night »

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