Archive for the ‘rencontre’ Category

Parce que l’on a tous une double personnalité

31 décembre 2009

Parce qu’il y a Dr Jekyll et Mister Hyde

Parce qu’il y a tous les super héros, Superman, Spiderman, Hulk, les X-Men, WonderWoman
Parce qu’il y a ces héros de séries, comme Dexter
Parce qu’il y a ces personnages de Lynch (comme dans Twin Peaks)
Parce qu’il y a moi et ekkooo
Parce qu’il y a moi tel que mes amis, ma famille me voient
Parce qu’il y a ekkooo tel que vous pouvait me lire
Parce qu’il y a aussi ce personnage déjanté quand je bois, que je m’amuse en soirée, que je souris en dansant sur le DanceFloor tel que vous pouvez me croiser lors de mes quelques sorties dans le Circuit parisien, new-yorkais, londonien, barcelonais, madrilène…
Parce qu’il y a aussi ce garçon qui rencontre d’autres garçons sur des réseaux tel que GrindR ou aka-aki ou nopicnodial (ne cherchez pas, je ne suis pas sur les réseauPute ou citéPute ou encore Puteromeo)
Parce qu’il y a aussi ce garçon qui boit trop et fait des choses pas terribles… que la morale, la loi, la bonne conscience réprouvent
Parce qu’il y a ce garçon sombre qui prends vie la nuit
Parce que « ce qui m’effraie le plus, c’est quand je perds tout contrôle, j’adore ça… »
Parce qu’il y aussi cette excitation sur le moment et ce dégoût le lendemain
Parce qu’il y a ce sentiment d’être sur un nuage, de vivre un ralenti accéléré, d’être le super héros d’une nuit
Parce que je ne prends pas de drogue, mais que j’ai l’impression que c’est ce que l’on ressent lorsque l’on en prends
Parce que je vis presque bien ma schizophrénie
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Parce que ce qui me manque est aussi simple que cela…

19 octobre 2009

Parce que je me rends compte que ce qui me manque est ce petit truc, cette petite peur quand tu vas accoster ce joli garçon, quand tu vas lui toucher la main pour la première fois, l’embrasser pour la première fois, le serrer contre toi pour la première fois

Parce que ce qui me manque, ce sont ces moments qui durent 3 secondes mais qui semblent s’éterniser des heures
Parce que ce qui me manque , ce sont ces petits riens qui font tout
Parce que ce qui me manque, c’est ce « j’y vais, j’y vais pas ? », « il veut, il veut pas ? », « va-t-il le faire ? ou pas ? »
Parce que ce qui me manque c’est ça
Etre gay

Parce que Paris est un village

31 août 2009

Parce que je sais que c’est un peu commun comme expression

Parce qu’en même temps, c’est tellement vrai
Parce que régulièrement, au détour d’une rue, d’un bar, d’une soirée, je croise un ami, un collègue, un acteur connu ou méconnu
Parce que je ne compte plus les Catherine Deneuve, Michel Blanc, Pierre Palmade, Jérémie Elkaim, Jean-Michel Fête, Jean-Michel Portal, Rachid O., Gaël Morel, candidats de la Nouvelle Star, Pop Star, Star Academy ou autres Real TV, stars du porno (Brice Farmer, François Sagat, Sofiane, Jeremy…), présentateurs TV, Frédéric Lopez, Bruno Masure…
Parce que régulièrement je me rends compte que des personnes que je rencontre étaient à la même soirée que moi la veille, que des contacts FaceBook sont régulièrement aux mêmes soirées que moi, que les personnes que je connais habitent près de chez moi, vivent là où je vie, sortent là ou je sors
Parce que ça me fait vraiment plaisir ces moments impromptus de rencontres improvisées, ces quelques minutes volées au destin
Parce que j’ai besoin aussi de rencontres
Parce que j’ai besoin de vos sourires, de mon sourire quand nos regards se croisent que l’on sent le plaisir de se retrouver
Parce que Paris est Mon village et que j’aime ses habitants

Parce que c’est ça Paris

6 avril 2008

Parce que je traverse la Seine avec un titre de la BO de La Mome Piaf dans l’iPhone

Parce que la Seine marron avec des vagues de 30m de haut me fait penser aux tempêtes à Biarritz
Parce que boire un verre dans le Quartier Latin avec un étudiant étranger est so Erasmus, so Auberge Russe ou Poupees Espagnoles
Parce que je fais mon pèlerinage à Saint-Jacques
Parce que je suis dans une quête mystique

Publié depuis mon iPhone

Parce que je viens de rencontrer un agent secret

22 février 2008

Parce que je ne sais pas beaucoup de choses de lui
Parce qu’il a réussi à me faire parler beaucoup
Parce qu’il me doit un verre et que j’espère avoir le temps prochainement pour lui
Parce que j’aimerai en savoir un peu plus sur lui

Parce que "c’est juste" la rencontre "qui va bien"

4 février 2008

Parce que j’étais à Lille ce week-end
Parce que j’en ai profité pour rencontrer arkane sans nom
Parce que nous sommes allés dans des bars sympa, un bon restaurant, une boite avec un bon son
Parce que j’en ai profité pour voir Be. avec j’avais travaillé cet été
Parce que ça m’a fait du bien d’être loin de la capitale

Parce que c’est bien de ne pas coucher le premier soir

27 janvier 2008

Parce que j’ai passé (encore) une très bonne soirée
Parce que je n’ai pas trop bu
Parce que je ne suis pas rentré seul
Parce qu’il faudra que je récupère mon scoot demain…
Parce que j’aime pas les gardes !!
Parce que j’ai hâte d’être lundi midi

Parce que le resto a une valeur sociale

19 janvier 2008

Parce que j’aime bien dîner avec mes amis
Parce que pour moi manger au resto ce n’est pas que manger, c’est aussi et surtout partager un moment, partager du temps, prendre du plaisir ensemble
Parce que ce n’est pas seulement une question d’alimentation mais aussi une question de lien social
Parce que je vais beaucoup au resto
Parce que je vais trop au resto
Parce que je ne vois pas assez mes amis
Parce qu’il faut que je me calme car mes finances ne risquent pas de suivre encore longtemps

Parce que sinon j’ai passé une très agréable journée
Parce que j’ai déjeuner avec une très bonne copine
Parce que j’ai bu un café avec AdaM
Parce que nous avons été rejoint par Atypik et Dan
Parce que j’ai dîné avec Co (Parce qu’il faudra que je sache si je peux te citer en entier et lier ton myspace)
Parce que nous avons beaucoup discuté
Parce que l’on a (trop) parlé des blogeurs
Parce que la journée fût longue mais qu’elle est passée à toute vitesse
Parce que j’ai fait mon coming out blogesque à Co
Parce que j’ai vu une bite qui ressemble à une bouteille
Parce que j’ai joué avec une bille enfermée dans une bouteille (aucun rapport avec la précedente)
Parce que j’ai passé une journée sans alcool (ça fait du bien après l’excès de la veille)
Parce que je fais un post très inégal
Parce que j’avais envie de vous mettre des photos de ma journée



Parce que j’ai rencontré un garçon pas commun

17 janvier 2008

Parce que ce fut compliqué
Parce que des fois j’ai l’impression qu’il vit une double vie
Parce qu’il est plus petit (un peu), plus jeune (enfin il parait), moins beau (eh oui, les fantasmes…) mais plus charmant (quand même), plus intéressant (comme quoi) que ce que je pouvais imaginé
Parce qu’il a dit bonjour à beaucoup de monde
Parce que l’on a parlé chiffons
Parce que j’ai passé un très agréable moment (trop court)
Parce que je recommencerai bientôt
Parce que je l’ai vu rougir et que ça fait plaisir
Parce qu’il en parle chez lui

Parce que j’ai bu un très bon chocolat CHAUD

29 décembre 2007

Je me suis (un peu) incrusté pour boire une boisson chaude post-work avec dan, beur-boy, B. et un blogeur star que j’ai d’abord appeler Julien alors qu’il n’en est rien… (dan > donne moi son pseudo et son blog)

Premier rencontre avec mon B.B.
dan et B. toujours au mieux de leur forme (énorme) surtout avec la perversité de ce « Julien »

beur boy beaucoup plus sage qu’en blog, beaucoup plus souriant qu’en m$n

parce que j’ai été taquin (« qui m bien taquine bien »)
parce que ça m’a fait du bien en cette veille d’exil New Yeark’s Eve
parce que je ne suis pas sûr de pouvoir communiquer depuis l’autre côté de l’atlantique
parce que j’ai envie de boire des Patsy avec AdaM, dan, B., et plein d’autre blogeurs.
Parce que j’ai envie de rencontrer encore et encore de nouveaux blogueurs (atypik, attention, tu es sur ma liste)

Parce que j’ai failli mourir

29 septembre 2007

Voilà ça fait 3 semaines que je taffe, 3 semaines que je me lève aux aurores, que je me couche à pas d’heure… 3 semaines que je ne vis que pour le boulot (et c’est pas parti pour s’arrêter avant mi-décembre) 3 semaines que je ne vois plus grand monde que j’en rencontre encore moins…

L’autre, je me décide à faire un peu de rézo tél (parce que le rezo sur le net, il faut toujours donner sa photo, et vous savez que je n’aime pas donner mon prénom, mon âge, mon tel, ma photo sur le net…, que je n’ai pas le temps de rencontrer du monde en bar/ boite…, que je ne vois plus mes amis…).
En un quart d’heure, 3 contacts, 2 qui sont un peu loin et qui ne vont pas bouger car c’est un peu tard et 1 qui est en voiture et qui veut passer…
Il est tard, je commence tôt le lendemain matin, mais j’ai envie…
Le mec dit être là vers 1h (comme P1zza hut, en une demi heure c’est livré !)
Je le rappelle, il s’est trompé d’adresse (déjà, pas doué le mec…), 15 minutes plus tard, il est arrivé à 2 minutes de chez moi, je me rhabille, et vais le chercher au point de RDV. La place est desserte, je la traverse distraitement, me loge dans un renfoncement pour l’appeler. Et là, je le vois, pas terrible, regard noir, limite louche. Alors que « d’habitude » (enfin les « rares » fois où je fais ce genre de plan..), je prétexte une connerie pour ne pas rester avec le mec, là je ne le sens pas et je me dit que je ferai mieux de rentrer fissa me coucher. Il se dirige vers moi, je marche comme si je sortais du métro et il m’interpelle, j’élude, puis je continue ma route, il me suit.. Je sais que pour rentrer chez moi, j’en ai pour 2 minutes dans un quartier un peu désert. Je rentre dans un bistrot qui est en train de fermer, je leur explique qu’un mec me suit et a voulu « voir » mon portable (pour savoir si c’était bien moi qui l’avait appeler). Je m’installe au comptoir, prends un c0ca, et je vois le mec qui reste devant à m’attendre. Je discute un peu avec le barman, plutôt sympa (il refusera plus tard de servir le mec), il me dit que je peux rester autant que je veux jusqu’à la fermeture.
Je vois l’heure qui passe, mon sommeil qui sera inexistant et le mec qui reste devant.. (plus de 30/45 minutes…)
L’équipe du bar surveille le mec, l’entrée, puis un habitué (genre baraqué qu’il ne faut pas faire chier) sort, discute avec le mec et viens me voir pour que je discute avec eux, je sors, dis que je ne comprends pas ce que veux le mec, que je ne le connais pas, que je veux juste rentrer chez moi tranquille.
Le mec veut voir mon portable pour que je prouve que je l’ai bien appelé (j’avais évidement effacer son numéro…) mais le baraqué garde mon portable dans la main…
Après 10 minutes de discussion, je réussis à partir, je fais 20 mètres et, je ne sais pourquoi, au lieu de continuer tout droit vers chez moi, je prends la première rue que je croise afin de pouvoir partir en courant sans être vu.
Je « sens » le mec derrière moi, me retourne, le vois me courir après.. me gueuler après…
Rues dessertes, je bifurque vers une rue plus passante, je croise 3 jeunes à qui je beugle d’appeler les flics, j’arrive sur une artère plus passante, un taxi arrive, libre, mais ne s’arrête pas, un deuxième que je bloque en me mettant au milieu de la route. Je rentre, lui demande de centraliser les portes et de rouler, je me crois sauver, surtout en voyant le mec courir après le taxi… puis entrer dans sa voiture et nous suivre…
J’oriente le taxi dans les ruelles de mon quartier, que des sens uniques sans possibilité de doubler, lui demande de se diriger vers le commissariat. Le mec abandonne la course poursuite, on tourne dans le quartier pour revenir chez moi en vérifiant que le mec ne nous suit pas.
Je lâche les 10 euros que j’avais promis au taxi (pour une course de 5 euros…).
Résultat : pas de plan Q… 7 euros de c0ca, 10 de taxi, une grosse frayeur, une course poursuite à pied et en taxi dans mon quartier, pas réussi à m’endormir tout de suite, j’ai mal dormi 3 heures (en flippant de ne pas me réveiller), je suis arrivé au taff le lendemain, avec la tête dans le Q…

C’est pas demain que vous croiserez à nouveau ma voix sur un de ces rézo !!

Parce que je me sens réellement bien

10 septembre 2007

Hier soir, avait lieu la Back to Paris.
J’y suis allé parce que c’était organisé par dformparis que j’avais rencontré lors d’un dîner avec AdaM, B. et Maj.
J’y suis allé parce que je savais que j’allais y croiser AdaM, B., Maj, sûrement Matoo, Jean-Michel, 6L20 et son mari, Ikare et sûrement Thanos, sûrement NykmerOren…
J’y suis allé parce que je connaissais le lieu, pour y avoir dîner en famille et que j’avais bien apprécié cet endroit
J’y suis allé parce que j’avais envie de me changer les idées après des vacances trop longues et avant une rentrée trop proche
J’y suis allé pas trop tard (minuit, minuit et demi)
J’y suis entré stressé de tombé dans une soirée où tout le monde se connaissait et où ce que je devais connaitre ou reconnaître n’étaient pas encore là.
J’y suis entré et j’ai foncé vers le bar, on a l’air moi seul avec une vodka orange à la main
J’y suis entré et il n’y avait pas encore beaucoup de monde (ce qu’il n’allait pas tarder à rapidement changer)
J’ai fait le tour du gouffre pour me rapprocher de dfromparis, que je n’ai pas oser saluer (comme TOUS les autres) par timidité, et parce que je ne le connais pas vraiment.
J’ai croisé le regard sauveur d’AdaM, entouré de B. (je ne me souvenais pas que tu étais aussi grand), et de C. (je ne me souvenais pas qu’il avait un sourire aussi arrgghhh)
J’ai fait la connaissance de Jean-Michel (merci AdaM)
Jean-Michel a fait ma connaissance (merci B.)
Maj. est arrivée toujours aussi pétillante et arrrgghhh les cheveux courts !!!
Un verre de Champ car je suis en joie
Ikare est passé, repassé, m’a demandé mon prénom et m’a dit « Utube, je t’en parle tout à l’air »… (là, sur le coup, j’ai pas compris)
Messieurs 6L20, accompagnés d’un ami
Niklas dans un passage éclair pour voir Matoo et Ikare
Un Mojito
J’ai apprécié de voir en vrai Celui qu’il…
Un autre Mojito
J’ai apprécié de voir en vrai Thanos (et j’ai aussi apprécié LE mot échangé en toute fin de soirée, Lui : « ekkooo ?? », moi : signe de tête pour dire oui… je crois que l’on a eu la plus longue conversation de la soirée !)
Mojito (après je n’ai plus compté…)
Ikare avec qui j’ai pu discuter tranquillement à plusieurs reprises et qui m’a expliqué le truc de TonTuyau.

Pour résumé, un très bon son, plusieurs belles têtes, quelques rencontres, but no sex last night…

I really feel alright !

PS : Contraîrement à mon habitude, je n’ai linké personne car trop de monde…

Parce que j’ai enfin osé aborder un joli garçon ou l’histoire d’une rencontre inopinée

2 septembre 2007

Rentrant d’une visite à la famille, avec la gueule à l’envers comme à chaque lendemain de sortie, pas rasé, sortant d’une heure de RER (à dormir avec de la bonne musique dans mon iPod), à la sortie de la station je passe juste devant un joli garçon. Le temps que mon cerveau réalise que je l’avais déjà croisé plusieurs fois sans lui parlé, lui parlant souvent sans le croiser, lui reprochant (ironiquement) d’avoir pris la grosse tête à cause d’un vidéo bien sympa qui a fait le tour de la planète, lui reprochant tout récemment d’avoir pris une carte d’abonnement pour du pop corn…
Et là je me dis que c’est trop con que je dois bien lui dire « coucou, c’est moi ! », je fais demi-tour, lui cours après (enfin je marche plus vite sur trois mètres) j’enlève mon casque blanc, il fait la même chose et… après les présentations (enfin surtout la mienne, parce que moi je le connais déjà), on se sépare car il part revoir HairSpray dans le temple du coca tout proche, à quelque mètres sous terre.

Parce que j’ai envie de rencontrer de nouvelles têtes

3 août 2007

Alors je précise tout de suite, je ne parle pas de plan Q, ni de l’amour de ma vie, je veux juste rencontrer des nouvelles têtes.

Je suis resté en couple pendant un long moment, nous avons mélangé nos amis respectifs, qui sont devenus nos amis communs, et, maintenant, chaque fois que je les vois, l’image de notre couple m’est renvoyée au visage.

Parce que je n’ai pas envie d’aller sur les sites de rencontres (meetic, rezog, dialh, keumdial & co) ni traîner dans les bar à la rencontre de touristes (il n’y a que ça en ce moment) que je ne reverrai pas.

Parce que je suis en vacances et que je suis assez dispo (jusqu’à ce que je trouve ces putains de billets pour NY !!).

Je cherche donc de nouvelles personnes, pour compléter mon cercle d’amis.

Parce que vous commencez à me connaitre un peu, je vous propose de partager un verre. (je vous laisse le choix du bar/café/resto).

Je vous laisse me contacter par mail, par msn, pour les deux c’est sur ekkooo(AROBASE)gmail(POINT)com
ou même par un commentaire ici.

Parce que mes nuits sont belles

23 juillet 2007

Il y a quelques jours, je discutais avec un bo brun de la tristesse des nuits parisiens, du fait que les soirées en dehors de Paris nous donnent l’impression d’être dans Queer as Folk, qu’ils y a trop de princesses dans le marais.
Samedi soir, après un petit tour dans le marais en Vélib’, dîner avec des amis dans le marais (jusque là rien d’exceptionnel) puis je rejoins le philippin (P.) rencontré la veille.
Rdv à l' »Ouvert », P. est trop craquant, a un sourire à tomber par terre. Il me touche quand il me parle, me dit que je suis « so cute » et autres jolies choses dans le genre. On s’enfuit rapidement vers le « Durr », c’est blindé, beaucoup de bogosses mais celui qui est avec moi est un pur bogosse AZN.
On se parle (je ne savais pas que je pouvais aussi facilement converser en anglais !), on se touche, on est proche, on s’embrasse maintes et maintes fois.
On descend dans le coin lounge, dans un petit recoin bien sombre, on s’enlace, on s’embrasse, on se caresse. Les mecs autour passent mais ne restent pas, tant mieux. On fait plus amble connaissance.
Un garçon passe sous la douche, plutôt que de regarder sur l’écran, P. qui n’a jamais vu « ça » en vrai veut monter. C’est encore plus bondé, on se fraie un chemin et on mate.
Le spectacle est super excitant, P. est de plus en plus chaud, il trouve que ma bite est presque aussi huge que celle du gogo-dancer (NDA : le mot important est « presque » !!!), il avait pu la « goutter » en bas dans le salon…
Un serveur nous dit que l’on gêne (ah bon ??), et que l’on serait mieux en bas (ah oui :-))) ?).
On redescend et je découvre qu’il existe une dark-room au DuRR… plusieurs couples sont en pleine action mais il y a encore de la place pour nous.
On fait beaucoup plus connaissance…
J’ai envie de prendre possession de son corps, mais « elle » est « too big for him » et c’est « too bad for me ».
Il jouit, moi pas…
Trop de monde en bas, on remonte, toujours beaucoup de beautiful people.
Encore quelques verres, je suis ivre et pas simplement à cause de l’alcool.
Je préfère rentrer, je n’ai pas envie qu’il vienne chez moi, je n’ai pas envie d’aller chez lui.
Je rentre seul.
Sur le chemin, R. (le rebeu qui me harcèle) me propose de venir me rejoindre… j’accepte et on finit la nuit ensemble.
Too (many) sex last night

Parce que je recommence à sortir…

21 juillet 2007

Depuis que j’ai arrêté de travailler, c’est-à-dire depuis que je revis, que je recommence à écrire sur ce blog, que je recommence à voir mes amis… Donc depuis une semaine, je ne m’étais pas vraiment une bonne grosse nuit de sortie avec alcool toute la nuit. Je restais sage, un verre ou deux pas plus. Mes amis commençaient à croire que j’avais arrêté l’alcool.
Et bien non ! Je bois, surtout hier soir, enfin soir, je devrais parler de nuit plutôt.
Parce que j’ai commencé par mater quelques épisodes de Desperates Housewives que j’avais en retard (3.19, 3.20 & 3.21 je crois) chez mon ex. Petite soirée tranquille qui aurait pu se terminer là, soit chez moi seul, soit chez lui…
Que nenni, en sortant j’ai enfourché un Vélib’, je suis descendu en ville. Pour un premier verre avec des amis sur Bastille. Je me sentais pas en forme, et je les ai abandonné pour enfourché un Vélib vers Chatelet en pensant prendre un metro ou un Noctilien vers chez moi. Je décline même une nuit de sexe avec un bo rebeu (R.) qui me harcèle pour que je passe mes nuits avec lui.
Et là, c’est le drame… je croise un ami qui ferme Le Kafé (donc il était à peu près 2 h, ce qui plutôt tôt) et on décide de se retrouver à l’Arbre à Palme à côté.
J’y suis avant lui, je discute avec Rémi, afin de connaître les derniers ragots du quartier, puis je m’installe seul au comptoir.
J’aime bien regardé la foule dans un bar, le manège des serveurs, des barmen, les tentatives d’accostage, les gens rentrer, sortir… J’aime ses mouvements.
Et je croise à plusieurs reprises le regard de ce rebeu mignon, qui se contorsionne pour me regarder 3 secondes. Il est avec un hétéro, qui me mate pour savoir si je mate son pote… puis vient vers moi avec une histoire à 2 balles (j’avais oublié que les hétéros étaient aussi lourd pour accoster !) mais qui me premet d’engager la conversion avec le rebeu.
Il est hôtesse de l’air, me raconte sa vie et ne me pose pratiquement aucune question sur moi.
Je suis torché et j’embrasse le cou et le début des seins de Rémi (c’est le surnom d’une fille…).
Là, je sens que c’est le moment de partir.
On part au même moment que le stewart et son pote, mais ce soir je n’aurait droit qu’à son numéro…
Pour rentrer, je me dit qu’un Vélib’ ne serait pas serieux et sur le chemin vers le noctilien, je rencontre un charmant philippin, j’adore son anglais, échange de tel et basta…
Je ne sais pas ce qui se passe mais je rencontre que des touristes (serait-ce l’été ?), il y a deux jours c’était un irakien d’Amsterdam.
Comme disait Sophie Calle « No sex last Night »

Parce qu’il y a des histoires dont il ne faut pas connaitre la fin

19 juillet 2007

Lu sur le blog de Beur-Boy, une très belle histoire que je me permet de recopier en entier :

« Une Journée à la Plage.

Dans la nuit de Mardi à Mercredi. 0h17. MSN. J’étais connecté sur msn depuis un moment maintenant. Mais il n’y avait personne. Personne à qui raconter mes petits problèmes. Personne pour me remonter un peu le moral. Personne pour me dire que tout allait s’arranger et que je me montais la tête pour rien. Je n’étais pas bien, je voulais casser des trucs mais je tiens trop à mes affaires pour ça. Soudain. Matthias veut vous ajouter à ses contacts. OK. Une fenêtre s’ouvre alors.

Petite discussion avec un certain Matthias. Lorsque la fenêtre s’est ouverte, son avatar était bien chaud. J’ai pensé “encore un qui veut m’allumer…”. Mais il l’a changé aussitôt et a engagé la discussion en langage sms. Plus jamais ce langage tu m’as compris ! C’était assez agréable, j’avoue, même si je prends toujours beaucoup de distance avec ce que l’on veut bien me raconter. Mais j’avoue que ce que tu m’as dit sur mes deux derniers chagrins m’a réconforté. Tu venais de découvrir mon blog, tu ne comprenais pas tout sauf que j’avais mal au Coeur, que j’étais libre jusque vendredi et que je voulais en profiter. Deux heures après, petit échange de numéros, avec LA consigne, THE consigne. Ne m’appelle pas, j’ai peur du téléphone. Trois “ptdr” plus tard, il se déconnecte. Je vais dormir.

3h30. SMS. “Beur-Boy, je passe te prendre on file à la plage ne prends qu’un maillot de bain je me charge du reste”.

Hmm hein quoi comment Jésus Christ ? Si c’est pour Paris Plage c’est même pas la peine d’y penser. J’ai à peine réfléchi. Et vu le bad que je me suis tapé mardi, je t’ai dit oui. Comme un fou. Oui. Tu m’as aussitôt appelé contre THE consigne et j’ai pris ma plus belle voix grave pour te répondre. Une jolie voix sur un accent caille. Mon Dieu qu’est-ce qui m’attends ? 6h. L’interphone sonne. “Je t’attends en bas dépêche !” Gentleman en plus !

Premier contact. Tu n’es absolument pas comme je le pensais. Tu es pire. J’aime. Bermuda à carreaux, petites converses blanches, pas de chaussettes noires (Dieu merci) et un T-shirt ni moulant ni trop large. Une vilaine cigarette qui fait rire à la bouche et tu mets ta main dans mon dos pour me dire bonjour et m’amener à ta voiture. Avant de me laisser monter, tu t’amuses de mon pull qui découvre mon épaule puis tu fermes ma porte et file t’installer.

Trois heures de trajet. Il fait frais dans la voiture. Il me propose un plaid mais avoue adorer la vue de mon épaule nue. Un petit son old’school. Quel wesh wesh celui-là ! Je m’excuse mais dans une voiture je suis toujours très silencieux et je regarde au loin. Et dans la vitre je te voyais te retourner de temps en temps. Alors je t’ai dit “Tu devrais regarder la route je ne veux pas mourir”. Tu as ri et m’a demandé pourquoi. “Tu n’as pas assez vécu ?” Ma réponse t’a fait sourire. Je n’ai pas encore connu l’amour (partagé), je ne veux pas mourir. Je t’ai vu sourire dans la vitre.

“Ca te dirait de mourir dans mes bras ?” Lorsqu’il m’a dit ça j’ai cru mourir. Je me suis retourné et l’ai regardé. Il était sérieux. Il a ralenti et s’est mis sur le bas-côté. Il a coupé le moteur.

J’aurais dû penser à mille choses atroces. C’est un psycopathe, il va me tuer sans même me violer avec la chance que j’ai. Je mourrais sans même avoir refait l’amour. Mais en fait non. Il a posé sa main sur ma cuisse, et a levé les yeux pour me dire qu’il avait cette sensation étrange, la même que je ressentais alors, “j’ai l’impression que ça fait dix ans que l’on se connait, tout me paraît si naturel.” C’est vrai. Tout était naturel. J’ai alors ressenti cette tension, celle qui précède le baiser.

J’ai cru que tu allais m’embrasser mais non. Tu as retiré ta main et repris le volant. J’avoue avoir été déçu. L’instant était tellement fort, ça n’aurait pas pu mieux tomber. Mais tu t’es vite expliqué. Tu as tout de suite lu en moi. Tu savais que j’en avais envie mais tu ne le voulais pas “comme ça, à cet endroit”. De tous les deux, c’est bien toi le romantique. C’est bien ma chance ça, un macho wesh wesh fleur bleue.

On s’est arrêté sur une petite aire d’autoroute au nom bizarre. Je crois que je n’oublierai pas cette aire. Je n’en ai pas envie. “J’vais pisser, tu restes dans la voiture ?”. Et ce con s’est mis à pisser devant la voiture sans avoir coupé les phares. Je n’étais ni excité ni gêné. C’était normal. Ca m’a un peu secoué. C’était normal de te voir pisser. Tout était normal avec toi.

Puis on a repris la route. Je t’ai proposé une de ces barres chocolatées que j’ai toujours sur moi et que certains ont léché sans y goûter. “Coupe moi un morceau !”. Quoi tu veux que je te fasse manger tu te fous de ma gueule ? “Je peux pas lâcher le volant !”. Attends pour fumer tu le lâches le volant !! Il m’a regardé et m’a demandé si je parlais toujours comme ça, aussi impulsif et spontané. “J’aime”. Je n’ai pas compris qu’il me cherchait. Il a passé la journée à titiller ce côté spontané, à me lancer des pics pour que j’explose.

“Alors il vient ce chocolat !”. Si tu me mords je te mords. Et me voilà lui coupant un morceau et lui glissant dans la bouche. Ce n’était pas désagréable. C’était particulièrement excitant. Mais moi et le chocolat on a jamais fait bon ménage. Je t’en ai mis partout. Sur tes lèvres et sur tes joues. Je t’en ai aussi mis sur le menton. Et en remontant mon pull sur mon épaule, je l’ai aussi chocolatée sans m’en apercevoir. Mais à croire que tu perçois réellement tous les détails tu t’es retourné “tiens le volant” et tu m’as léché l’épaule. “T’avais du chocolat !”.

Arrête-toi. Tu m’as regardé tu ne comprenais pas. Arrête-toi arrête la voiture deux minutes. Tu as cru que j’allais mal alors tu t’es vite rabattu. “Qu’est-ce qu’il…”. Et je t’ai embrassé. J’y suis allé fort, très fort même. Deux ans sans embrasser, je t’ai mordu la lèvre inférieure. “Pourquoi ?”. T’avais du chocolat. Tu as souri et quoique tu en dises je t’ai vu rougir Matthias.

Neuf heures. Nous sommes arrivés sur la plage. Et je savais avant même que tu enlèves ce T-shirt comment tu étais fait. Alors quand tu m’as dit que tu n’avais pas mis ton maillot sur toi, j’ai explosé de rire parce que je m’y attendais. C’était naturel. Et là sans pudeur tu t’es changé devant moi. Naturellement. Il y avait deux filles sur la plage et nous. Deux bombasses en string mais c’est moi que “tu as kiffé”. Pourtant la brune n’arrêtait pas de te mâter. Tu m’étonnes le spectacle gratuit.

“Aller viens à l’eau”. Tu as plongé direct et je t’ai fait un topo sur l’hydrocution. Je voulais prendre mon temps pour rentrer dans cette eau gelée mais tu ne voulais pas attendre alors tu es venu m’éclabousser. Tu savais que j’allais te poursuivre en t’insultant sur le bord de l’eau. Tu t’es arrêté net et tu m’as saisi. La brune était dégoutée. Et sa copine très fine “c’est des pd j’t’avais dit”. Tu m’as porté dans l’eau et m’as embrassé. “Je voulais ça comme ça”.

“Mets-moi de la crême”. Non mais tu ne sais pas dire “s’il te plait”, tu as vraiment cru que j’étais ta meuf. Je t’ai passé de la crême et j’ai vite dû me mettre sur le ventre pour cacher mon érection. Toi par contre, sans honte. Le mec, il bande à l’aise, il se lève. N’importe quoi toi je te jure.

Sans me demander tu t’es approché pour m’en mettre. Je t’ai jeté du sable. Je n’aime pas que l’on me touche, maintenant tu le sais. Tu m’as attrapé et tu m’as jeté dans l’eau. Les filles étaient mortes de rire. Mon nouveau surnom “l’allumette”. J’ai fait comme si je boudais mais j’ai adoré. Vraiment.

Je me suis allongé pour bronzer et tu es retourné dans l’eau. Je crois que je me suis endormi, comme toujours au soleil. Et d’un coup. Plus de soleil. J’ai ouvert les yeux pour voir quels gros nuages le masquaient mais c’était toi, tout mouillé qui t’es mis devant moi. Tu t’es baissé et tu t’es mis à cheval sur moi pour m’embrasser. Tu gouttais sur moi. Les gouttes étaient gelées. La plage n’était plus aussi déserte mais tu t’en foutais. J’avais des frissons parce que tu étais mouillé. Tu t’es moqué. “Tes tétons sont durs”.

Nous sommes restés sur la plage jusque 14h. Tu étais dégouté de ne pouvoir rester plus longtemps à cause du mariage de ta cousine “la connasse”. Tu voulais que l’on y reste jusque la tombée de la nuit parce que “c’est beau à regarder”. Romantique, va. Et tu m’as fait une promesse celle de revenir ici pour le faire.

Sur le chemin du retour, il faisait très chaud. J’étais chaud. Tu étais chaud. La voiture était chaude. Tu t’es arrêté deux fois pour m’embrasser assez longuement. “T’as plus de chocolat ?”. Si c’est pour que je te ré-embrasse comme ce matin, pas la peine, je peux le faire sans chocolat. Et tu m’as alors dit “Vas-y, chiche”. Ce qu’il ne faut jamais me dire. Je t’ai choqué je suis sûr. Tu ne t’attendais pas à ce que je vienne te monter dessus. Je me suis tué le dos à cause du volant mais j’ai vraiment aimé. J’étais excité. Et d’après ce que je pouvais sentir, toi aussi. Peut-être toi plus. En même temps vu comment tu es fait c’est normal que je te sente plus. Tes mains n’ont jamais été là où il ne fallait pas même si tu en mourrais d’envie. Et j’ai adoré passer mon doigt sur cette cicatrice sur ton torse.

Tu m’as déposé à l’entrée de ma cité comme je te l’ai demandé. Je n’ai pas pu t’embrasser pour les raisons que tu connais et que tu acceptes. Et tu es parti en disant “j’t’appelle soir-ce l’allumette !” J’ai failli courir après ta voiture pour te massacrer.

J’ai pris une douche et l’eau chaude m’a rappelé tes mains. J’ai fais un peu de ménage et posté mon souvenir d’enfance.

2h11. Tu n’as pas appelé. Tu es venu directement. On se met sur mon balcon pour parler et regarder le ciel ? »

La suite ??? c’est par ici

Parce que je suis toujours à la recherche d’un ange

3 juillet 2007


Toujours à la Marche des Fiertés (je rappelle qu’il ne faut plus dire Gay PrideTM Copyright, pour cause de marque déposée (volée) depuis plusieures années), il y avait un charmant beur en roller soit nu soit un slip.
Il prennait du plaisir à faire du roller, à monter et à redescendre le cortège, à être nu, à s’exhiber face aux spectateurs, aux photographes.
Si quelqu’un le connait, j’aimerai beaucoup le rencontrer… 😉

Parce que j’ai passé un bon week-end

24 juin 2007

Je suis absent depuis bien trop longtemps, pour cause de tournage mais aussi par manque de connexion, de temps et d’actualité. Cela n’empêche pas le fait que je rencontre des gens interressants.
L’un de mes collègues (on va l’appeler Be.) avec qui je me marrais bien sur le plateau et avec qui j’ai pris l’habitude de chatter, de s’appeller pendant des heures pour se marrer… enfin bon, je parlais donc de Be. qui est venu sur Paris ce week-end (dans le sens fin de semaine… car il est arrivé jeudi pour rentrer samedi chez lui). Je lui avais un peu lourdement proposer de venir dormir chez moi en tout bien tout honneur.

J’ai enfin compris le sens de l’expression americaine friend with benefits qu’utilise régulierement l’un des patron du Kafé.
Ce garçon est assez charmant, assez drôle, assez mignon, et il a un putain de bo petit Q (je ne devrais pas écrire ça car il va lire ce que j’ecris mais bon…).
J’ai passé deux semaines de tournage avec lui, à lui lancer des perches tellement énormes, à relever la moindre allusion sortant de sa bouche, à pervertir chacun de ses propos et à connoter les miens.
Et, malgré ma fatigue, on a baisé jeudi soir et samedi matin (enfin dans l’apres midi… mais pour moi c’était le matin). Enfin, plus exactement, on a pris de plaisirs ensemble (surtout moi).
Je pense que l’on avait besoin de sensualité, de contacts charnels. Ca m’a fait du bien de dormir (tout court), de dormir avec quelqu’un, de dormir avec un garçon, de dormir avec un garçon charmant.

Je ne sais pas ce qu’il a en tête… moi non plus mais j’ai passé un très bonne soirée avec lui hier (entre amis).
J’espère qu’il sera pour moi un ami avec bénéfices, un ami tout court je pense en tout cas.

Je ne sais pas si j’ai déjà parler de mon besoin d’avoir une attirance sexuelle pour mes amis, de mon besoin de passer ce cap pour stabiliser mes relations amicales.
Je crois que j’ai besoin de coucher avec mes amis pour me détacher de ce desir, et pouvoir me concentrer sur la relation purement amicale.
En même temps, j’aime ce melange des genres, ami/amant/aimant
J’aime mes amis
J’aime mes amants
J’aime mes aimants
J’aime

Mon prenom signifie en hebreu le chéri, celui qui est aimé de Dieu et des hommes.
Et moi, je transmet cet amour provenant de Dieu vers mon entourage.
J’ai besoin de me faire aimer. et d’aimer les autres

Parce que j’ai dormi avec un bien joli garçon

28 avril 2007

Depuis quelques temps je discutais avec un jeune mec qui cherchait une collocation.
(Pour ceux qui n’ont pas suivi, j’ai déjà un coloc depuis bientôt un mois.)
Donc, ce jeune homme, à la voix charmant, a mis du temps pour me rappeler.
J’ai bien aimé nos conversations téléphoniques et je voulais le rencontrer, donc je ne lui ai pas dit que la place était prise.
Rendez vous jeudi soir, après ma première journée de taf.
Je le vois arriver et je me dis Miam.
On boit un verre, on discute bien, je lui propose de manger, puis un dernier verre et je le raccompagne enfin chez lui (ou plutôt chez un ami qui n’est pas là et qui lui prête son appart), à côté de chez moi.
On est tous les deux un peu éméchés, on s’embrasse, on s’allonge sur le canapé, il me fait comprendre qu’il a des principes (ah ces rebeus…) on fini quand même sur le lit en caleçon (j’aime la chaleur actuelle).
Je le laisse, je retourne chez moi et je fais de beaux rêves.
Vendredi soir, je vois mes parents et sur le chemin du retour, je l’appelle.
Une demi-heure au téléphone, et il accepte de venir à l’appart (coup de chance, mon coloc et de sortie pour un plan Q ?)
On s’embrasse, on s’allonge, on se chauffe mais non il n’enlèvera pas son caleçon…
On s’endors, et au réveil, je retente mais c’est toujours trop tôt. On finit nu dans les bras l’un de l’autre.
Il s’en va, veut me revoir très vite.

C’est quoi ces garçons qui chauffent mais qui ne couchent pas
C’est quoi ces garçons qui ne couchent pas le premier (ni le deuxième) soir
C’est quoi ces garçons qui ont des principes
J’ai passé l’âge de jouer les midinettes
J’ai passé l’âge de jouer au chat et à la souris
J’ai besoin de contact physique
Certes c’est agréable de dormir avec un joli garçon, mais j’ai aussi besoin de coucher avec ce joli garçon

Je n’ai pas envie de jouer aux amoureux qui se bécotent sur les bancs publics
J’ai envie de voir tout de suite si ça peut coller physiquement
J’ai envie de sexe